• Mon voisin ou le sadique sauveur de selfbondage

    Mon voisin ou le sadique sauveur de selfbondage

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    J'ai 24 ans, je suis un soumis hétéro sans pour autant être fermé et obtus, disons que si une Maîtresse m'imposait certaines choses, je les ferai pour elle.

    Mon voisin est un adorable gay, mais un vrai gay déluré qui aime les choses que j'estime crade, mais à chacun son truc. Nous avons sympathisé dès mon arrivé dans l'immeuble, il m'a aidé pour le déménagement sans même que je le lui demande. Il nous arrive de passer la soirée ensemble en tout bien tout honneur à discuter de tout et de rien autour d'une pizza.

    N'étant pas gêné par sa sexualité et ses fétichismes, il me raconte ses aventures avec parfois beaucoup de détails croustillants et parfois assez salace. Il a su me tirer les vers du nez et me faire parler de moi, de mes fantasmes, de mes envies. Henri sait donc que je suis soumis dans les choses du sexe. Un soir, alors que nous avions un peu exagéré sur la vodka je lui ai dévoilé qu'à défaut de Maîtresse, pour l'instant, je gérais mes envies en faisant un peu de selfbondage.

    Comme il ne comprenait pas le plaisir que l'on peut avoir à s'attacher tout seul, je lui ai expliqué que cela permet d'avoir de fortes sensations, de vivre les plaisirs du bondage, de la contrainte et de rêver un peu, puis parfois, d'arriver à jouir sans même faire appel à la veuve Poignet disponible 24/24 et toujours motivée.....

    Lorsqu'il m'a proposé d'être ma sécurité au cas où un jour je resterai bloqué, j'étais très gêné. Encore une fois, il a su me convaincre d'accepter en me rappelant que lui n'avait aucune gêne envers moi, quand il me racontait ses escapades nocturnes qui ne valait pas mieux que mes jeux solitaires. Depuis cette soirée, quand il part chez un mec sur lequel il a des doutes sur la moralité, il m'indique les coordonnées et adresses du lieu où il va pour que je le sécurise. Je fais de même quand je fais du selfbondage. Il a donc les clés de mon appartement pour venir me libérer si une nuit, je n'arrive pas à me libérer. Je le préviens donc que je vais jouer pour que si vers minuit je ne l'ai pas appelé il vienne me secourir.

    Le problème quand on fait du selfbondage et que l'on sait que l'on est sécurisé, c'est que l'on va plus loin que lorsque l'on est seul !

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    Henri m'ayant prêté une cagoule d'isolation BDSM permettant de planer, il y a environ un mois, je me suis organisé un plan sévère et compliqué avec des cordes de shibari pour maintenir en moi un plug malgré la barre d'écartement m'obligeant à garder les jambes écartées. Pour caller mes bras, j'avais passé des ceintures autour de mon corps pour y enfiler mes bras et limiter mes mouvements.

    Fantasmant un maximum sur une Maîtresse qui gèrerait ma sexualité grâce à une cage de chasteté, mon sexe était à l'abris de mes envies à l'intérieur d'une CB6000. Pourquoi mettre une cage de chasteté quand on est menotté ? Parce que je m'étais bloqué les poignets au niveau du sexe avec des menottes attachées au niveau de mon sexe par la corde de shibari maintenant le plug. En clair, l'auto supplice de Tantale, avoir envie de se caresser mais ne pas pouvoir le faire même si les mains sont sur le sexe.

    Pour mon côté "maso" j'avais posé des pinces à sein sur mes tétons qui se sont méchamment vengés comme vous allez pouvoir le constater. Pour ne pas pouvoir les retirer avant la fin, je les ai plaquées contre ma poitrine avec du cellophane qui a fait plusieurs fois le tour de mon corps. Une fois prêt à faire des folies avec ce selfbondage :

    - J'ai passé la cagoule d'isolation que j'ai bien fermé.

    - J'ai jeté à l'aveugle les clés des menottes et des cadenas de la barre d'écartement de mes jambes.

    - J'ai enfilé mes bras dans les ceintures passées autour de mon corps mais fermées dans mon dos. (Ouf ouf, j'avais trop séré)

    - J'ai bloqué mes poignets dans les menottes.

    Pour me libérer, il ne me restait plus qu'à ramper comme un vers à l'aveugle pour trouver les clés.

    LE GROS PIEGE

    Le gros piège est que sans la sécurité proposée par Henri, j'aurai posé les clés sur le carrelage. Là, je les ai jetées en l'air et, comme la cagoule d'isolation ne m'a pas permis d'entendre où elles tombaient la chose s'est toute de suite annoncée compliquée, sachant qu'un plus, cette putain de cagoule limite quand même un peu la respiration si l'on fait des efforts.

    Pour trouver les clés, il m'a donc fallu ramper. Sur le dos le plug me renvoyait la balle dans le trou du même nom, sur le ventre, les pinces à sein faisaient de même. A cela se rajoute que les menottes ne laissent quand même pas beaucoup de latitude quand elles sont attachées au niveau de votre sexe. En clair, l'Art et la manière de se piéger pour de très longues heures.

    A MINUIT

    A minuit, l'heure convenue, Henri a téléphoné sauf que dans l'état où j'étais, lui répondre n'était pas possible. Il a débarqué chez moi sans tarder un peu affolé. La première chose qu'il a faite a été de retirer sa cagoule d'isolation et de me découvrir aussi trempé que si je sortais de l'eau. Rassuré de me voir vivant, cet enfoiré a pris son temps et s'est servi une bière dans mon frigo avant de se vautrer dans mon fauteuil en me disant "tout à un prix" puis en le levant pour trinquer tout seul.

    Ma demande d'aide à la libération puis mes tentatives de séductions sont restées sans effet. Enfin si et du moins pas celles escomptées. Henri m'a demandé de me retourner pour voir mon dos, moi j'ai pensé que c'était pour délier les cordes. Et bien non, c'était pour voir mon cul qu'il a trouvé très mignon ! Et là, sans même me demander mon avis, il a entrepris d'écarter les cordes maintenant mon plug pour le retirer, chose que j'aurai préféré faire tout seul s'il m'avait donné les clés des menottes.

    Quand il m'a dit " Ne t'inquiète pas, je reviens de suite" en emportant toutes mes clés j'ai pris peur mais je n'ai rien dit ne sachant plus où j'en étais. Que pouvait-il faire ? Pourquoi quitter mon appartement au lieu de me libérer ? Est-ce que sa proposition de sécuriser mes selfbondage avaient des intérêts particuliers ?

    Cinq très longues minutes plus tard, il est revenu avec un sac à la main qu'il a posé sur le canapé clic clac me servant de lit. Il a pris les deux coussins qu'il a posé sous mon ventre après m'avoir soulevé d'une main par les cordes de shibari. Là, je me suis dit que j'allais y passer ! ! ! ! ! (Mettez-vous à ma place, un vrai gay déluré met vos fesses en l'air, vous pensez à quoi vous ?)

    Et bien non, il avait juste décidé de me faire passer du plug de "fillette" à un plug de grand garçon. J'ai eu beau le supplier, il ne m'a pas écouté mais juste promis du plaisir en me disant de pousser comme si je voulais déféquer. Cet enfoiré est parvenu à me mettre un plug de 50 millimètres dans les fesses, qu'il a bloqué en bonne place avec les cordes de shibari. OUFFFF !

    Je vous relate l'échange qui eut lieu ensuite ce soir là :

    - Ce sont les clés de ta cage de chasteté ? Dit Henri en me montrant des clés.

    - Tu les as trouvées où ?

    - Sur la table à côté de la boite de ta cage de chasteté.

    - Oui ce sont les clés du paradis.

    - Je les prends, tu seras privé de ton petit robinet quelques jours pour m'avoir fait peur et m'obliger à me rhabiller au milieu de la nuit.

    - Enfoiré !

    - Parle-moi meilleurs ou je t'encule de suite !

    - ........... Heu......... excuse-moi s'il te plait

    - Voilà qui est mieux mais tu viens de prendre 3 jours de pénalité et un pack de bière à livrer chez moi avec mon plug dans ton cul si tu veux les clés de ta cage de chasteté.

    ................................................................

    Cet enfoiré de sauveur m'a laissé attaché après avoir posé les clés des menottes et des bracelets de la barre d'écartement sur le carrelage de la salle de bain avant de me souhaiter bonne nuit. Il m'a fallu encore vingt minutes pour parvenir à me libérer et extraire son missile scud de sa positon retranchée au fond de mes fesses.

    Est-ce le fait que je n'avais pas pu me "" soulager"" après mon selfbondage que cette nuit là j'ai rêvé qu'il profitait que j'étais entravé pour me baiser ? Je ne saurai dire mais cela m'a perturbé. J'ai donc du lui apporter le pack de bière avec son plug entre les fesses pour récupérer les clés de ma cage deux jours plus tard.

    Il m'a clairement avoué avoir été tenté par mon petit cul d'une façon très interrogative, je n'ai pas su répondre. Cette idée me perturbait et générait en moi des questions sans réponse. Il s'est amusé de mon trouble, de ma soumission aussi car à cet instant j'avais encore son plug dans les fesses comme demandé.

    Henri m'a indiqué avoir compris que je n'étais pas gay tout en jouant sur les mots puis sur ce que j'avais entre les fesses qui ne correspondait pas à un mec 100% hétéro non plus. Cet enfoiré m'a offert son plug puis a jeté les clés par la fenêtre en me conseillant d'aller rapidement les récupérer avant d'ajouter : "Tout travail mérite salaire, la prochaine fois que je viendrai te libérer, je me paierai peut-être en nature".

    Que répondre à cela quand on ne sait plus où on en est ? Quand on vient d'accepter un plug comme cadeau et que l'on doit aller chercher les clés de sa cage de chasteté sur le trottoir ?

    Les intensions d'Henri étaient claires, je savais donc que si je faisais appel à lui pour sécuriser mes selfbondages je prenais aussi le risque de passer à la casserole.

    Il fit franchement pire comme vous le découvrirez au prochain épisode.

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