• Mon copain me viole

    Mon copain me viole

    Mon copain me viole et j’aime ça, j’aime qu’on me bouscule et ne plus pouvoir m’échapper, être obligée d’y passer, de subir toutes ses lubies, lubies que j’inspire pour le pousser à être toujours plus pervers.


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    Mon copain me viole


    Mon copain me viole et j’aime ça, j’aime qu’on me bouscule et ne plus pouvoir m’échapper, être obligée d’y passer, de subir toutes ses lubies, lubies que j’inspire pour le pousser à être toujours plus pervers.


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    Ne pensez pas que ce n’est qu’une histoire de câlins virils, non, je me défends, lui donne des gifles et des coups de pieds, lui n’a droit qu’à l’usage de sa force herculéenne car il pourrait m’assommer d’une simple gifle. Je mesure un mètre soixante et pèse 55 kilos lui est déménageur et sportif, un mètre quatre-vingt quinze et baraqué comme une armoire, pour dire, en chemise je lui prends du 3XL ! La lutte ne peut qu’être inégale mais c’est ce que j’aime.

    Hier matin, je lui ai adressé des textos pour l’allumer pendant son travail, chose qu’il n’apprécie pas vraiment, ne me dites pas que je suis une garce, je le sais déjà par contre, hier soir j’ai eu la peur de ma vie. Vers 18 heures, deux mecs cagoulés sont entrés dans mon appartement et se sont jetés sur moi. J’ai eu très peur quand l’un des deux a sorti son couteau pour m’obliger à me taire. Son acolyte m’a mis un gros sac de jute sur la tête avant de l’attacher autour de mon cou pendant que l’autre attachait mes mains dans mon dos puis mes chevilles. Quand ils m’ont soulevée pour me jeter sur le canapé, je n’osai pas me défendre car je ne voulais pas mourir. Cette peur là, est horrible à vivre et difficilement descriptible.

    Si je ne voyais rien, je pouvais entendre mais entendre quoi ? Ils ne parlaient pas, déplaçaient des choses dans l’appartement, en fait, ils étaient en train de cabrioler la maison. Si j’espérais que Paul arrive pour leur casser la tête, en même temps j’avais peur pour lui car ils étaient deux et avaient un couteau. Soudain l’un d’eux a entrepris de me peloter comme un malade avant de fouiller entre mes cuisses que je gardais le plus serrées possible. Quand il a arraché mon string, j’ai su que j’allais y passer pour de vrai. J’ai envoyé les pieds le plus fort possible pour le repousser, cela a été plus fort que moi, un réflexe d’auto défense à très haut risque vue qu’ils étaient deux et qu’en plus j’étais attachée et aveuglée. Il n’a pas aimé du tout !!!!!!!!

    En quelques secondes, je me suis retrouvée couchée sur ses genoux et sa main s’est abattue sur mes fesses. Non seulement cet enfoiré nous cambriolait, il allait sûrement me violer mais en plus il me fessait comme si j’étais une gamine en me faisant un mal de chien. Mon cul s’enflammait sous ses coups qu’il m’était impossible d’esquiver, sa jambe bloquait les miennes. A la peur se mêlait en moi une rage indescriptible. A ce moment là, si j’avais pu le tuer je crois que je l’aurais fait.

    Il s’est dégagé et m’a jetée sur le canapé comme un vulgaire sac de patate avant de me plier en deux en rabattant mes jambes contre ma poitrine. Ecrasée sous cet enfoiré qui en plus venait de poser sa main sur ma gorge, hormis subir le pire je ne pouvais rien faire et quand j’ai senti son sexe fouiller le mien, j’ai supplié en criant des « non » désespérés. Sa main s’est alors serrée autour de mon cou pour peut-être me faire taire à jamais. Son sexe s’est soudain enfoncé en moi en me faisant un mal de chien avant de me bourrer la chatte comme un fou. Quand il s’est retiré, j’ai cru qu’il avait jouis et que cela allait s’arrêter mais non, j’ai compris que le pire m’attendait quand il a commencé à mouiller cul.

    Sentir son sexe entrer en contact avec mon anus m’a tétanisée mais à sa façon de me forcer en douceur comme s’il ne voulait pas me faire mal, j’ai eu comme un flash. Un doute m’est venu, pourquoi allait-il doucement alors qu’il avait été violent jusque là ? Il s’y est pris en plusieurs fois en remettant de la salive avant de parvenir à s’enfoncer en moi lentement et de me remplir totalement en m’arrachant des plaintes de douleur, car malgré ses précautions, je n’arrivais pas à me décontracter. La décontraction de mon petit trou s’est rapidement faite quand il m’a dit « que mon cul de salope n’était plus vierge » car j’ai reconnu sa voix c’était Paul !

    Si j’étais rassurée, j’étais morte de honte en pensant que ses deux acolytes assistaient à tout mais ça, Paul n’en avait que faire, il avait entrepris de me violer le cul, il n’allait pas s’arrêter avant la fin, avant son plaisir. Son acharnement quasi bestial a commencé à me faire grimper aux rideaux malgré la honte d’être vue mais il a jouis avant que je m’envole, le salaud. Il a bien essayé ensuite de me faire croire que j’avais été réellement violée en me plantant là toute pantelante et encore attachée pendant quelques minutes, mais je n’y ai pas cru.

    Il a mimé d’entrer dans la maison puis s’est précipité vers moi pour retirer le sac de ma tête mais son inquiétude mal jouée n’a pas fonctionnée du tout. Je l’ai engueulé parce qu’il m’avait fait mal en me fessant comme un malade.

    - C’est ce qu’il arrive aux vilaines filles qui me harcèlent de textos.

    - Oui mais si quand je t’envoie des textos tu me violes tous les soirs en rentrant tu peux t’attendre à en avoir des tonnes.

    - La fessée ne t’a pas suffit ? Ok je recommence.

    Et là, je me suis retrouvée sur ses genoux pour une deuxième fessée !

    Ecrivaillon


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