• Ma première fois en BDSM

    Ma première fois en BDSM

    Je vais vous raconter comment mon ami m'a fait découvrir le BDSM alors que j'étais totalement opposée à toute forme de brutalité.

     

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    Par Ecrivaillon

     

    Je vais vous raconter comment mon ami m'a fait découvrir le BDSM alors que j'étais totalement opposée à toute forme de brutalité.

     

    Cela faisait un moment qu'il m'en parlait, qu'il me parlait des sublimes sensations que les filles éprouvent dans ces moments d'abandon sauf que moi je n'aime pas la douleur. Un soir en revenant du restaurent j'ai accepté d'essayer pour lui faire plaisir, en lui faisant promettre des tas de choses et qu'il arrêterait si je le demandais.

     

    Il a commencé par me dévêtir avec tendresse avant de me faire étendre sur le lit où il a attaché mes mains et mes jambes en croix avec une infinie douceur. Une fois entravée, il m'a annoncée qu'il allait me faire mourir de plaisir, autant dire que j'étais plutôt septique, mais bon, j'avais confiance en lui. Mon Maître d'aujourd'hui a posé un bandeau sur mes yeux en me demandant de ne plus parler sauf si je désirais arrêter, pour ne pas "briser l'ambiance de la magie du BDSM". Une minute plus tard il m'a mis les écouteurs de son baladeur dans les oreilles avec une musique zen, un truc grégorien moderne dont je ne me souviens plus le nom.

     

    Il guise de BDSM, il s'est contenté de caresser mon corps nu et offert avec une extrême lenteur. Entre ses caresses et son choix musical puis le fait que je ne voyais plus rien, je me suis vue étendue sur un hôtel dans une chapelle lors d'un rite religieux. Ses doigts courraient sur mon corps mais sans jamais toucher mes tétons ou mon intimité, un peu comme si ces zones étaient sacrées ou interdites par des règles codifiées. Un parfum de vanille a titillé mes sens olfactifs, je me suis imaginée entourées de bougies. Entre ses doigts c'est devenu chaud, un chaleur bizarre les suivait lors de ses prudes caresses. Ce n'était pas désagréable, juste troublant puis c'est devenu excitant. J'ai compris que c'était de la bougie de massage au bout d'un petit moment, je m'étais inquiétée pour rien.

     

    Ne pas savoir fait peur mais peut être grisant et tromper les sens.

     

    Tromper les sens parce que quelques minutes plus tard, j'ai eu l'impression que cela brûlait, je le lui ai dit. En guise de réponse, il posé un glaçon sur mes lèvres, je venais de confondre le chaud et le froid, quelle c...... En alternant la bougie et le glaçon il a su générer des sensations troublantes, je commençais à tirer sur les entraves, non pas de douleur mais de trop de sensations. Son jeu pervers a durée un long moment avant que ses caresses atteignent mon intimité et mes tétons. Là aussi il a été très doux, trop doux, j'avais envie de plus viril, de plus fort mais il me le refusait. En guise de sexe, il a fait glisser des lanières sur mon ventre avant de les faire courir sur mes seins et ma chouchounette.

     

    Les premiers coups de martinet m'ont fait peur même s'ils étaient d'une infinie douceur et ne généraient aucune douleur. Quand il a constaté que je n'avais plus peur, mon Maître a augmenté l'intensité mais juste un peu. Il me frappait de plus en plus vite sur des zones ciblées. Sur les seins, c'était bon alors que je suis plutôt craintive sur cette partie de mon anatomie. cela piquait juste un peu sur les tétons. Les lanières se sont déplacées lentement vers mon entrejambes avec la même douceur. Au fur et à mesure je me tendais vers elle, mon chaton en voulait plus, il semblait aimer ça. Des gouttes d'eau froide sont tombées sur mon clitoris et m'ont faite bondir. Soudain, ce sont des lèvres chaudes qui l'ont enveloppé avant qu'une langue vienne apaiser mon ergot si sensible.

     

    Son jeu sadique a duré longtemps, le glaçon croisait la bougie ou les lanières, je devenais folle de désir. Je devenais esclave de mes sensations, de mon sadique Maître qui s'acharnait à me faire perdre la tête. A partir de là, je ne contrôlais plus rien, je n'étais plus qu'un corps à l'abandon, une poupée de chair.

     

    Toujours avec la même douceur, il a délié mes jambes pour les faire remonter à la tête du lit où il a attaché les courroies de telle façon que je ne pouvais pas être plus offerte. Cela tombait bien, je ne rêvais plus que d'une chose : qu'il me prenne, qu'il se serve de sa femme. En guise de sexe, d'une bonne pénétration comme j'aime, il s'est amusé avec un vibromasseur puis, quand je n'en pouvais plus d'attendre, il a commencé à claquer mes fesses. Ce n'était pas fort et je n'ai pas eu peur parce que depuis le début il était doux. Sa petite fessée associée au vibromasseur glissant sur et dans mon intimité était sublime, je n'avais pas mal, je voulais plus de tout, je le voulais aussi en moi, je ne savais plus ce que je voulais.

     

    Lorsque enfin mon Maître a décidé de me prendre, là aussi il a été sadique. Pendant un long moment il a joué à frapper à la porte, faire croire qu'il allait entrer puis à changer d'avis. C'est cruel et perturbant surtout quand en même temps, on joue avec un vibromasseur devenant taquin. Puis, quand il a décidé de glisser en moi, il l'a fait millimètre par millimètre et quand il est arrivé au bout de sa pénétration, j'ai joui une première fois sans même qu'il ne bouge.

     

    Mon Maître a libéré mes jambes et a consommé sa proie consentante et demandeuse. J'enrageais sous ses coups de butoir car je ne pouvais l'étreindre comme j'en avais envie. Je ne sais pas combien de fois j'ai joui mais je garde un souvenir impérissable de cette première fois.

     

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